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Le 15 juin 2007

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J-1

Nous voici à un jour du départ. Les valises sont faites et vérifiées et les divers papiers bien classés (billets, passeports…). Un voyage peut basculer à cause d’un oubli, alors pas de blague ! Le taxi pour l’aéroport est commandé, le réveil est mis et maintenant il va falloir trouver le sommeil et dormir. La journée demain sera longue : lever 7 heures, départ Paris 11h30, arrivée en fin de journée à 21h30 et coucher vers 23h30. Bref,  une journée normale, oui mais avec les 12h de décalage horaire, cela fait une journée de plus de 30h avec un voyage de 21h, alors il faut dormir, dormir… Nous avons aussi regardé les prévisions métérologiques pour les 10 jours à venir et elles sont excellentes.

Ce voyage est en fait un rêve et un pari aussi, un défi à nous même, un challenge pour ceux qui nous connaissent.  Nous avons tous les deux une  SEP, on connaît et on maitrise la maladie de notre mieux; beaucoup auraient pensé qu’un voyage comme celui-ci était irréalisable pour nous; en effet avec notre handicap physique, et notre difficulté à la marche. Et bien non!  Une bonne préparation et de justes choix doivent le rendre agréable et réussi. Pour cela, nous voulons remercier Voyageur du Monde qui nous a conseillés et confectionnés notre voyage et notre séjour selon nos critères. En fait, c’est une histoire, notre histoire, notre voyage de noces. Rien d’original nous direz-vous, le trajet s’avère long et fou de par la latitude du lieu, 16°34′16”, alors on partage l’expérience de vie avec vous. Maintenant ce qui n’est encore qu’un rêve, nous allons le vivre dès demain matin. Vole et vogue l’aventure!
Nous avons rendez-vous sur un motu dans le lagon de Tahaa en Polynésie française…

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Le 16 juin 2007

dans la categorie: voyage

VOYAGE PARIS / PAPEETE


PARIS / LOS ANGELES.
Aucun problème pour se présenter à l’aéroport Charles De Gaulle. Nous sommes bien réveillés et le PAM est arrivé à l’heure. Pas de souci également à l’aéroport, le comptoir d’AIR TAHITI NUI est juste en face de l’arrêt taxi. Le personnel nous prend en charge, s’occupe des bagages, des formalités, et nous voilà les premiers dans l’avion. L’hôtesse nous accueille avec une fleur de Tiaré en guise de bienvenue, ce n’est que la première…avion Maintenant l’avion roule. Un passage devant le mythique Concorde chargé d’histoire, une photo évidente pour notre carnet de route vers la Polynésie. C’est un peu de notre patrimoine. Quand soudain, la réalité devient plus belle que le rêve. On décolle, 3 continents à notre actif : l’Europe, l’Amérique et l’Océanie en 21h. On a une pensée pour James Cook, pour qui plusieurs mois et dans d’autres conditions, lui étaient nécessaires; et nous, nous allons avaler notre déjeuner tranquillement à quelques milliers de mètres au-dessus de la terre. Nous volons, après la pluie du départ, le beau temps est présent et par le hublot, déjà une magnifique image, le logo de la compagnie très haut en couleur. Ce bleu azur, cette fleur de Tiaré qui joue avec le ciel, flirte avec les nuages et taquine le soleil, le début de des gros glaçonsl’aventure, superbe. Reporter photographe pour l’heure, un seul est coté hublot et doté de cet appareil photo numérique que l’on s’est employé à gérer pendant un mois avant le départ.  Ceci étant, quand on est dans le feu de l’action et que l’avion vol à 11000 m d’altitude et à 960 km/h, on fait tout en auto… et c’est tout bonus. Nous profitons d’une lumière impeccable, d’un ciel très clair durant tout le voyage pour découvrir les pays survolés et revoir notre géographie.Près de Salt Lake City
Avec à l’appui un écran de navigation dans le dossier du siége du passager assis devant nous, nous pouvons nous situer comme avec un GPS. Evidemment un petit nuage là, un peu d’excitation en voyant passer sous nous tous ces pays. On décide pour la dynamique de les passer en revue avec les horaires en prime… inutile puisque l’appareil photos s’occupe de les imprimer. Ce doit être l’excitation, on écrit, on photographie, choix des photos à l’appui : l’Ecosse à 13h10 , l’Islande, l’entrée du Groenland à 15h30, le périgée à 16h00, sortie du Groenland à 16h30, entrée au Canada à 17h10, juste après l’entrée aux USA à 19h40, heure de Paris. Près de Salt lake city, nous survolons lacs , et montagnes et plus loin des cultures. Enfin, le Pacifique et arrivée au dessus de Los Angeles à 13h40, heure locale. A l’approche de LA une légère colation nous a été servie. La réputation de la pollution atmosphérique de LA n’est pas surfaite surtout vue du ciel, mais avec le réseau autoroutier impressionnant, on comprend facilement une partie de l’origine de celle-ci.

Escale de LOS ANGELES
Juste une escale technique obligée pour l’avion, elle est la bienvenue aussi pour les passagers, après déjà 12h de vol assis. Ces deux heures de stop vont faire du bien à tout le monde. Pour nous, 2 fauteuils roulants sont censés nous attendre en bas de l’airbus 340. Il faut, comme tout handicapé, attendre que le dernier passager soit sorti de l’avion et, ils sont bien là, nous voilà sitôt «bordés». Enfin, un de nous 2 a un accompagnateur, l’autre doit patienter sur un siège, le sien ayant été réquisitionné immédiatement par une autre personne. Après une court moment, chacun se retrouve avec son conducteur «es-fauteuil» personnel direction les douanes, le poste de contrôle de police des passagers en transit. Vite, vite, on a du retard sur les autres voyageurs, alors on glisse dans les couloirs fermés au public, juste ouvert au personnel et nous sommes dirigés au travers d’un aéroport méconnu sous cet angle. On passe devant la longue queue des passagers s’arrêtant à LA et ceux en transit pour Papeete. Un unique passage pour les 262 passagers!! C’est parti, la longue route de formulaires à remplir. La police des douanes d’abord, contrôle du passeport biométrique, prise de l’empreinte de l’index de chaque main, et photo en prim puis vérification des bagages à main. Terminé pour nous, chanceux… et nous voilà repartis vers le même avion et dans d’autres couloirs. Nous croisons la file des mêmes compagnons de vol où les derniers à passer la douane attendent encore, ils se seront dégourdis les jambes près d’1h30 debout!! Nous, nous embarquons bien reposés en premier…

LOS ANGELES / PAPEETE:
Chaque passager a sa fleur de Tiaré offerte par l’hotesse; c’est la deuxième pour nous mais la première pour ceux qui embarque de Los Angeles. On se rappellera que vue de l'avion c’est aussi le symbole de l’avion après celui de la polynésie. Sur l’oreille gauche cela signifie que l’on est célibataire… Cocasse de la part du Stewart qui me la pose sur l’oreille. Quelques temps après le décollage, on nous sert le deuxième déjeuner de la journée, il est 15h00 heure locale donc en comptant le décalage horaire, 1h 30 à Paris. On vole vers la Polynésie dorénavant. Nous allons passer l’équateur et la nuit tombe vite. Du hublot on assiste à notre premier coucher de soleil sur le pacifique, nous y filons maintenant à son centre et à plus de 5000 km de toute civilisation,

La nuit est tombée comme nos paupières malgré une excitation de plus en plus forte étant, en fait, inversement proportionnelle à la distance qui nous sépare de Papeete. Deux heures avant l’arrivée, la voix mélodieuse de l’hôtesse nous sort de notre demi conscience pour nous annoncer que un dîner va nous être servi, il n’aura pas beaucoup de succès! Nouvelle annonce qui nous signale l’atterrissage imminent sur l’aéroport de Tahiti-Faa’a que nous apercevons maintenant. Celui-ci n’est pas équipé des passerelles télescopiques habituelles, nous allons alors être acheminés à bon port par un élévateur… quelle aventure, un ascenseur rien que pour nous 2, le “H” de histoire du vol LA / Papeete.
Arrivée et nuit à PAPEETE.
nous Tout est prévu et par le représentant local de notre agent de voyage. Il est 21h30 heure locale, la température est proche de 28°C, une moiteur nous envahie. Pas de doute, nous sommes bien en Polynésie. L’accueil polynésien est d’emblée sympathique, un collier de fleurs fraîches autour du cou en guise de bienvenue, des sourires et les 2 fauteuils qui nous attendent. On doit être transféré à l’hôtel Sheraton pour la nuit. A cette heure, les transferts vers les autres îles ne se font pas. Nos 2 nouveaux accompagnateurs polynésiens nous dirigent vers un mini bus où 4 autres arrivants nous retrouvent. Nous faisons un rapide détour vers leurs hôtels respectifs «Bonjour, bon séjour, au revoir», et nous voilà à notre Palace d’une nuit, bien situé, juste en bord de l’océan pacifique que l’on ne verra vraiment que 6 heures plus tard. On nous descend nos valises, et on nous rappelle que notre prochain avion en direction de l’île de Raïatea part à 7h30h et que l’on viendra nous chercher à 6h, l’accueil a bien noté de nous réveiller à 5h et de nous servir notre petit déjeuner. hotel
Nous voilà dans notre chambre, fichtre!, passer une courte nuit dans un pareil hôtel, une superbe chambre avec 2 lits d’1m 40 de large, un parquet couleur chêne clair, une terasse… donnant sur l’océan et une salle de bain équipée d’une douche de plein pied avec siège repliable. Parfait pour nous ce havre de quiétude et de luxe, après ce voyage un peu serré et c’est la magie des voyages d’agences comme “Voyageur du monde”, en l’occurence, impeccable tout le long du séjour en Polynésie, dans un lieu où nous avont pris quelques photos le lendemain matin pour se souvenir, et dire j’y étais à Papeete au Sheraton. Il est maintenant 23h30, heure de Paris, moins 12 de décalage horaire , il est donc… 11h30 à Paris. Il y a 24h que nous sommes partis de Paris !!! Nous venons de faire un bond de 18000km et nous avons parcouru que quelques mètres à pieds, certes plusieurs fois, dans l’avion. Pour l’instant aucune difficulté pour ces quelques pas.

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Le 17 juin 2007

dans la categorie: ile, hotel, séjour, voyage

PAPEETE / HOTEL LA PIROGUE

Papeete / Raïatea

Ouf ! Avec l’habitude des voyages professionnels la cloche de la montre waterproof, qui fait aussi réveil…, a sonné.  Heuresement, car personne ne nous a réveillé. En vitesse la toilette, on téléphone pour le petit-déjeuner qu’il faut avaler très vite; il avait l’air si bon… Vue de la chambre Devant nous, le bleu étonnant de l’eau, avec le superbe éclairage du petit matin, les jardins de l’hôtel qui descendent jusqu’à l’océan Mooreapacifique, sont splendides et donnent déjà une note de l’ambiance et du charme. Nous faisons quelques photos, l’endroit est vraiment magnifique. Seul problème, le camescope ne veut pas démarrer, l’air ambiant peut être ? Un rapide transfert vers l’aéroport où notre vol est déjà annoncé, embarquement à 8h20, départ à 8h30. Vol avec air Tahiti, appareil ATR72, temps de vole environ 35 mn. Pour y accéder, toujours des sourires de nos hôtes polynésiens. On voit l’île de Moorea juste devant nous.
Des îles
Carte de PolynésieL’ile de Moorea est toute proche de Tahiti, nous profitons du décollage pour regarder la ville et le port de Papeete, l’avion amorce un virage et après une courte ascension, il se présente déjà face à la piste de Moorea où l’on peut dès l’atterrissage observer la végétation luxuriante. L’escale de Moorea est très brève. Ce nouveau décollage nous fait mieux découvrir son lagon et nous emmène maintenant vers le lagon de Raïatea/Taha. Une collation nous est offerte. Notre excitation monte comme l’avion, pour nous c’est de l’adrénaline pur jus, nous avons hâte d’arriver. Mais tout va très vite, nous survolons l’île de Huadine et ses eaux vert-bleu, toute proche de Raïatea/Taha, nous tournons la tête, et on distingue les formes de l’atoll que nous avions imaginé, si présent et encore impensable hier. Nous passons entre les deux îles de l’atoll, Bora-Bora est là à quelques kilomètres de nous. lagon à l'approche de Raiatea
La barrière de corail qui ceinture le lagon semble protéger les deux îles de l’océan, seules quelques passes permettent un échange des eaux. Nous distinguons sur celle-ci parfaitement de minuscules îlots, appelés “motu” de sable blanc et de végétation verte. C’est sur un d’eux que se situe notre hôtel. L’avion vire maintenant de 180° pour se mettre dans l’axe de la piste, nous atterrissons sur l’île de Raïatea, plus apte que Tahaa à recevoir un aéroport, à 9h40. Il ressemble, vue du ciel, à un pont de porte-avions. Encore une fois, la compagnie était prévenue et, de la descente des quelques marches, à la récupération des bagages en passant par le transfert vers le ponton jouxtant l’aéroport tout se déroule très bien. Le bateau de l’hôtel La Pirogue nous attend, et la magie est à son comble.
Le bateau de huit places s’éloigne du quai. A sa barre Hiro, polynésien au sourire discret qui nous a accueilli à la descente de l’avion en chemise typique imprimée rouge à fleurs de tiaré jaunes. Il est avec son short blanc et laisse entrevoir des tatouages, tout le symbole d’un peuple que nous allons découvrir et apprécier. Carte
Nous faisons cap vers notre hôtel, le bateau qui a quitté Raïatea se rapproche de Tahaa qui partage le même lagon. La tentation était trop grande, assis dans le bateau je passe la main au dessus de la rambarde et la plonge dans cette eau turquoise et tiède, nous filons maintenant entre Tahaa et sa végétation luxuriante vers la barrière de corail où explosent les vagues qui ne peuvent entrées. La barrièreLe contraste des couleurs est de toute beauté, le vert, le bèanc et les bleus de l’océan et du ciel donne au lagon des couleurs changeantes, irisées et séduisantes ! Nous sommes dans un autre monde, hors du temps, complètement déconnectés de celui que nous avons quitté. Après avoir dépassé quelques motus isolés et si minuscules, le bateau vire face à «notre» motu , environ 1,5 km² (un peu près la surface de l’île de la Cité à Paris). Pas de doute nous le reconnaissons, il est encore plus beau que les photos que nous avions vues sur Internet pour faire notre choix. Nous distinguons même notre «faré» avec sa terrasse de bois au bord de l’eau. Le bateau a ralenti pendant ce temps et il accoste au ponton de l’hôtel où nos hôtes nous attendent un collier de fleurs fraîches à la main. Il est l’heure de découvrir un lieu déjà surréaliste depuis le petit bateau Hotel La Pirogue
Accueil par Séverine et Giuliano

Ce sont les propriétaires de ce somptueux motu. Petite île bercée par les clapotis du lagon, recouvert de palmiers, de noix de coco, de fleurs et de 8 bungalows (4 dans les jardins et 4 donnant directement sur la plage). Accueil amical, laissé le bateau, les bagages sont partis vers notre bungalow (Faré : Bambou, bois et palmes d’arbre à pin) attitré. On avait demandé dès le départ près de l’eau, du bar, du restaurant, on ne pouvait pas être mieux servi. Jeunes, beaux, suisses et là-bas depuis 10 ans ils travaillent uniquement avec du personnel polynésien habitant sur Tahaa. Hiro nous a mené en bateau, Néhémia nous a porté nos valises jusqu’à notre résidence féérique les pieds dans l’eau transparente. Nous sommes maintenant assis au bar, ces quelques mètres à pied sont finalement les premiers depuis notre départ de Paris Charles de Gaulle. Séverine nous explique les activités et les possibles excursions à faire et que d’un clin d’œil entre nous approuvons. Bien sûr que nous disons oui à tout. Ce voyage doit être unique et paradisiaque ; tout faire, tout voir, tout pratiquer… Pendant ce temps, Giuliano nous prépare un cocktail de fruits exotiques. Il est cuisinier et prépare et orne avec délice nos verres, de fruits et de fleurs. Des cernes sous nos yeux ébahis par tant de nouveautés, et de beauté. On est au bout du monde, on a 12 heures de décalage horaire, on vient de traverser un lagon en plein milieu de l’océan pacifique, fait 3 escales, manger 4 fois dans l’avion, dormi 5 heures à Papeete, vu des dizaines de minuscules motus et nous sommes en pleine forme, excités, les yeux écarquillés par autant de merveilles. C’est du concret. En 2 minutes on est prêt à passer le cap des 3 marches du bungalow pour aller sur la terrasse et se baigner. Tout ça aurait été difficile, car nous avons quelques difficultés à franchir les escaliers, si la gentillesse et l’attention de nos hôtes n’avaient pas été de créer avec des morceaux de bois une rampe d’accès ici et au restaurant. On vivait d’emblée un séjour hors norme. Le temps de nous habiller en poissons et déjà la rampe est installé. L’eau transparente du lagon nous invite, encore un pas et nos corps prennent contact avec elle, la pente est très douce, tout comme le fond sableux. elle Un passage sur le dos pour faire la planche, il n’est pas 11h30, il y a moins de 36h que nous sommes partis est nous commençons pleinement à vivre un rêve. L’eau pure et si claire est salée et nous porte bien au-delà de nos espérances.  Aujourd’hui c’est repos .
On reste dans l’eau jusqu’à la tombée du jour.
 Le jour se couche à 18h30 et alors se passe un phénomène majestueux : le coucher de soleil. Entre soleil, nuages, les îles au loin, les ombres des palmiers, les lumières sous les pontons…
On peut y rester des heures entières à admirer ces paysages qui bougent, ces couleurs qui passent du bleu au rouge. On reste assis sur la terrasse, béat l’appareil photo et la caméra en main à l’affût de toutes modifications du ciel. lui Ne pas fermer les yeux de la journée, on pourrait louper un panorama mirifique. Le dîner est à 19h30 et on est les premiers. C’est très copieux et si joliment décoré. Ce sera espadon fumé en entrée et crevettes à la vanille avec plein de petits tas de légumes et du riz, pour le plat. Un vrai plaisir pour les yeux et les papilles. Le dessert serait de trop. Un café s’il vous plaît. Derniers partis, on discute, on interroge, on veut tout connaître du mode de vie et des coutumes. On apprendra beaucoup durant notre séjour. Dur de s’endormir au son des clapotis de l’eau, protégé par une moustiquaire, non… il y a ces heures de vols, ce décalage horaire. Non, c’est si beau ! Allez à demain…

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Le 24 juin 2007

dans la categorie: voyage

RETOUR A PARIS



Papeete-Los Angeles-Paris
elle... lui...
L’annonce « Vol Air Tahiti Nui 022 à destination de Paris » met fin à notre attente lorsque celle-ci est suivie de « nous allons procéder à l’embarquement ». Nos pieds quittent le sol Polynésien et quelques temps après ce sont au tour des roues de l’avion ; dans 21h nous seront à Paris, soit 10h30 demain heure local.Après une collation nous fermons les yeux, la journée commence à être longue. L’escale technique de L.A se déroule très vite et sans problème grâce aux accompagnateurs locaux et des fauteuils mis à notre disposition; les couloirs sont interminables et pentus pour eux.
Tenues de chefs Maori exposées à l aéroport de Faaa à Papeete
 

Réembarquement avec une nouvelle fleur de Tiaré en guise de bienvenue, il y a 11 heures que nous avons quitté Papeete et il en reste 12 dont une nuit très spéciale car nous verrons le soleil présent toute la nuit; en effet la route suivi par l’avion nous mène au Nord et en cette période de l’année nous retrouvons le soleil de minuit. Au rythme des repas et des films le voyage se poursuit, il n’y a plus l’excitation de l’aller et la fatigue se fait ressentir, car à notre atterrissage, si on efface les petits sommes dans l’avion il y aura 35h que nous sommes réveillés ! Il nous faudra compter encore 2 bonnes heures pour débarquer, récupérer nos bagages et rentrer chez nous à Paris, tout cela sans effort et avec assistance. 

  


Remerciements à tous et particulièrement à Séverine et Giuliano
ainsi qu’au personnel hôtelier, de chambre et de cuisine, vous êtes devenus nos amis Polynésiens et vous devez savoir que nous parlons de vous à chaque fois que nous évoquons notre voyage… c’est à dire tous les jours. Vous y avez mis une touche personnelle énorme car elle est pour vous sincère et naturelle, elle vient du cœur.
Elle : Sophie
Lui : Bernard


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